Juste là…(bribes 2010) – A notre Eternité, mon bien-aimé!

n’aie aucune crainte
dépose tes armes
point de guerre
juste là…
elles sont tombées toutes seules
les mains se sont ouvertes
juste là…
comme aspirée par cette ouverture
je suis amenée jusqu’à
tes mains, divin canal
que j’embrasse avec dévotion
et je tends les miennes
vers ton âme
pour la caresser
nos esprits se mêlent tranquillement
doux bercement

***

l’électricité circule doucement
entre nos mains, patiemment
la chaleur nous pénétrant
ce magnétisme est sidérant!
***

nous nous retrouvons…
*fusion des Aimants enroulés *
*union des Ames, Eternité*
…nous nous appartenons

***

J’accueille ce matin
la Lumière
en mon sein

J’accueille ce matin
Ta lumière
souffle léger et divin

J’accueille ce matin
notre Lumière
Aube d’un heureux destin
***

Des notes d’Amour
vibrantes et profondes
un océan d’univers
une odeur de terre
humide dans l’air
il pleut des larmes
quintessence de Joie
tu resplendis en moi
Flamme perpétuelle

***

toute en transparence
une esquisse d’Amour
riant des apparences
murmure en plein jour
ce que la nuit révèle
comme par magie
une Aube nouvelle
étonnante alchimie
glacis quasi invisibles
des liens d’Amour
tous les possibles
pour un parcours
puisses-tu briller
brûlant flambeau
pour l’éternité
via le pinceau
quand nous ne seront plus
mes cellules bien-aimées
nos âmes invisibles et liées
danseront sans avoir chu
***

le réel n’a plus de prise sur moi
je suis là, quelque part avec toi
je rêve éveillée
je pars travailler
en apnée, le cœur léger
jusqu’au moment
où je pourrai m’immerger
à nouveau
dans un océan de mots
entr’ouvrir ce doux rideau
et laisser apparaître
la pulpe de ton être

***

Diapason d’amour

c’est bien mon coeur
qui chante avec ferveur
et offre une joyeuse mélodie
à tes cellules toutes ouïes

***

délivre l’étoile
de son carcan céleste
et laisse-la mourir
entre tes mains
mon dernier souffle
au cœur d’une étoile

***

Dans la nuit Parisienne

Paris, en perpétuelle effervescence
Un spectacle son et lumière
A boire et a manger en permanence
Et dans les transports, la guerre
Paris la belle ; on l’aime malgré ses défauts!
Dans l’invisible, des univers infinis
Un fil imperceptible traverse les arrondisements…

discrètement, un lien subtil aux reflets éternels, aussi beau qu’un arc-en-ciel, se tisse et se tend.
Deux êtres reliés a distance, par le coeur et l’esprit!

***

comme une goutte d’eau, un océan
comme l’onde sublime de deux aimants

***

La Toile

 

précieux Amour qui s’immisce
dans les méandreux interstices
petit à petit, surgit l’évidence
que la toile chante en silence
qu’elle irradie dans l’obscurité
malgré ce triste temps d’été
ses vibrations viennent à nous
nous embrasse comme un Tout
un grand sourire dans les yeux
nous voilà apaisés et heureux
car elle veille et nous rappelle
la chose la plus essentielle

***

dans cet espace où dansent la lumière et l’ombre
vibre le son du vent qui s’engouffre
douce plainte au son pâle
les larmes de la nuit
clapotis de pluie
autour de moi
et je pense
à toi
Toi
tu es
mon amour
l’énergie pure
les couleurs vives
le soleil dans la nuit
un murmure de poésie
qui partout m’enlace et me poursuit
dans cet espace où résonne mon coeur amoureux

A mon peintre bien-aimé

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