Double vue

Il y aura toujours une tête devant l’infini.

Toujours une tête pour boucher la vue sur ce point qu’on imagine.

On imagine un point parce qu’on ne voit qu’une tête au milieu.

Une tête piquée de deux nombrils qui cherche à se regarder derrière l’épaule.

Il y aura presque toujours une bête devant l’infini.

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